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 Odrade Karaglen - capitaine de l'Hécatolite

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Odrade Karaglen
Pirate Sanguinaire
avatarPirate Sanguinaire


Messages : 89

Passeport
Origine: Phénix
Rang: Capitaine pirate

MessageSujet: Odrade Karaglen - capitaine de l'Hécatolite   Mar 23 Déc - 19:15


Odrade Karaglen

SURNOM : /
GE : 32
ARCHIPEL : Phénix
ORIENTATION SEXUELLE : Ambivalent dominant
GROUPE : Khamsien
RANG : Capitaine pirate
PARTICULARITÉS : Certaines de mes anciennes blessures me font encore souffrir.

RANG PERSONNALISÉ :
Code:
[color=#d52626]Pirate Sanguinaire[/color]
PSEUDO/PRÉNOM : Alia
AGE : 27
SEXE : Oui
FEAT AVATAR : Setzer, FFVI
COMMENT T'ES-TU RETROUVÉ ICI : DC
CODES DU RÈGLEMENT : Code Validé

UN AVIS, UN DERNIER MOT : Interdiction de mettre un compte à rebours de choupinisation du perso.

Description Morale


Pas de pitié.
Pour personne.
Jamais.

Regarder un homme en train de mourir dans les yeux, alors que l’on sait tous deux qu’il n’a plus aucune chance de s’en sortir, décider de le laisser agoniser là et voir la peur de la mort briller dans son regard jusqu’à ce qu’on passe à autre chose. Ce ne sont que quelques instants, à peine une seconde, celle où l’on décide de ne pas prendre le temps d’achever son ennemi proprement, parce que nous sommes en pleine bataille et qu’il est dans le mauvais camp : pas le mien. Du moment que je suis en train de me battre, je suis une furie, sans pitié, violent.

Après vient la recherche des survivants - qui ne le restent jamais longtemps s’ils ne sont pas nobles - et des différentes denrées ou objets précieux à piller. C’est toujours satisfaisant de savoir qu’on a pas travaillé pour rien. Les prisonniers, eux, sont rapidement séparés en deux catégories : les nobles dont on peut tirer une rançon, les autres dont l’équipage peut disposer, avec comme seule règle de ne pas nous faire gâcher de la nourriture ou des soins pour eux… Et de s’en séparer rapidement, avant qu’ils ne devienne vecteurs de maladie.

Bref, il ne fait pas bon de se faire aborder par l’Hécatolite, et cela m’a donné une réputation de pirate cruel, sanguinaire et violent qui me sied parfaitement. On pourrait aussi dire, si on me connaissait un peu plus, que je suis aigri par la vie, amer, que je n’ai confiance en presque personne. On ne m’a pas appris à avoir confiance, de toute façon.

Mon mode opératoire, pour chaque abordage que nous faisons, a aussi une raison simple : je suis certain, si un jour je me retrouve dans une situation trop délicate, d’être tué pendant l’assaut plutôt que gardé prisonnier : je suis trop dangereux pour cela, et… L’enfermement me terrorise.

Je sais également que je joue un double jeu dangereux, qu’il suffirait qu’on sache que je suis Khamsien et non Zealyvien pour que soudainement mon équipage se retourne contre moi et me traite comme ce qu’ils pensent que mon peuple doit être : un esclave. Je ne m’ouvre jamais aussi pour cela.

Un dernier point… Que ce soit avec un homme ou une femme, je ne me laisse plus jamais dominer, j’aime avoir le contrôle… J’ai même une peur panique de le perdre…

Description Physique


Pour me décrire, ce qui me viendrait le plus à l’esprit sont les innombrables cicatrices qui courent sur ma peau. Il faut dire que rien n’a été épargné, que ce soit mon visage, mes mon torse, mes jambes. Certaines sont plus larges que d’autres, et je les dissimule en étant toujours très habillé.
Cependant, je sais que ce n’est pas ce qui se voit en premier. En premier, les gens remarquent toujours mes cheveux, longs jusqu’au haut de mes cuisses, ondulés et d’un gris argenté, malgré mon âge.  Ils sont décorés, du côté droit, d’une chainette d’or et de rubis, assez discrète, récupérée sur le corps de mon ancien maître.
Ma peau, pâle malgré ma vie au grand air, fait ressortir mon regard violet, où ne ressort aucune amabilité. J’ai de toute façon le visage peu amène, les traits durs, et une silhouette élancée aux muscles secs, bien présents.

D’un point de vue vestimentaire, je fais dans le classique, du moins pour mon métier. Je porte un pantalon noir, dans lequel est rentrée une chemise. J’ai préféré la lavallière au jabot, et retiens celle-ci avec un camé noir agrémenté de larmes rouges translucides lorsque je décide de faire un effort ou d’impressionner. J’utilise généralement en guise de ceinture de larges bandes de tissus colorées, entremêlées de mes dernières trouvailles, si celles-ci sont à mon goût. Au dessus de cela, j’ai un manteau noir aux rebords blancs, dont les coutures sont rehaussées de fils d’or et divers motifs. Pour terminer la tenue, je porte des bottes noires et blanches, bien sûr, s’arrêtant sous le genoux en général.

Il y a cependant deux détails à noter, bien que ceux-ci ne se voient pas : deux cicatrices plus importantes que les autres. La première zèbre mon dos, partant de l’omoplate droite pour arriver jusqu’à l’os de la hanche gauche, et reste encore très sensible, même après de nombreuses années. Une des nombreuses explications sur pourquoi je ne tourne jamais le dos à un adversaire… La seconde, datant de 5 ans auparavant, est placée sur la même hanche, et descend sur ma cuisse. Elle tire lorsque le temps est mauvais, m’offrant des douleurs à la hanche qui me mettent, généralement, dans une humeur plus sombre encore qu’usuellement.

Histoire



Grandir, lorsque l’on est un enfant Khamsien appartenant à un noble, n’a rien d’agréable. Il nous avait acheté, mon frère et moi, à un autre noble qui n’avait pas envie de se s’occuper de nous. Eike avait 14 ans, j’en avais 10, et et nous savions déjà que nous n’étions rien. Nous n’avons même jamais su son nom, nous n’avions pas le droit de l’appeler autrement que “maître”.

Au départ, notre “maître” me laissait plutôt tranquille, supposant que j’étais trop jeune pour faire autre chose que des petites tâches domestiques. Il me frappait lorsque j’agissais mal, ayant un faible pour le “chat à neuf queues” qui nous laissa, à mon frère et moi, de longues marques sur le dos, les bras, et même le visage pour ma part. Parce qu’il ne nous réservait pas pour le même usage, mon frère et moi, et qu’il jugeait plus important que mon frère reste beau… Moi je ne comprenais pas.

J’avais 15 ans lorsqu’un soir j’entendis les cris de mon frère, bien trop forts pour que je puisse les ignorer comme je le faisais avant, comme il m’avait toujours dit de le faire, même. Alors j’allais voir, malgré les interdictions, malgré ma peur de notre maître. Je poussai la porte de la chambre, me figeai. Je n’aurais pas pu ignorer que notre maître avait abusé de mon frère, peut-être une fois de trop, vu que celui-ci avait une marque de griffure au visage et l’état de la chambre. Je m’étais précipité, sans réfléchir, parce que la gorge de mon frère était dans les mains de notre maître, et qu’il ne respirait plus. Il m’avait repoussé d’un coup de coude, et j’étais tombé sur les bris de glace, m’ouvrant la hanche sur des bris de verre. Lorsqu’il avait lâché mon frère, il était évident que celui-ci était mort. Et il s’en était pris à moi…

Puis il m’avait laissé seul avec ma peine et mes blessures, la douleur de mon corps n’effaçant pas réellement celle de mon coeur. Et ça avait continué, des années durant, à subir ses envies et ses coups. Je n’osais pas me défendre, jusqu’à ce qu’il soir il soit plus aviné que les autres… Il avait alors parlé de me vendre à un bordel. J’avais la vingtaine, et j’ai paniqué… J’ai paniqué assez pour le supplier de ne rien faire, me débattre alors qu’il souhaitait abuser de moi… Il voulut me calmer et sortit son poignard, me lacérant le dos en me faisant hurler de douleur. Ce fut trop, et je me retournai pour saisir son poignard.

Je n’aurais jamais imaginé que le tuer puisse être aussi simple. Et pourtant, sa propre lame s’enfonça avec facilité dans sa gorge et le sang gicla, chaud, écoeurant, libérateur. Je ne perdis pas de temps et repoussai son corps loin du mien. Ce soir là, je m’enfuis de chez mon maître, en emportant un peu d’argent et un manteau que je jetais sur mes épaules pour dissimuler ma blessure.

La paranoïa me fit partir vers le port, et je montai sur le premier bateau que je vis, me faisant repérer rapidement. Terrorisé,car il ne fallait pas que je sois repéré, je me crispai, priant pour qu’il ne m’ait pas vraiment vu… La surprise fut totale lorsque le regard du matelot devint flou, et qu’il se détourna de moi. J’avais usé de mon pouvoir pour la première fois. Je me laissai tomber dans la cale, silencieux et réalisant enfin que… j’étais libre.

Du moins, c’est ce que je pensais. J’étais libre, mais j’étais blessé, malade à cause de cela, et la faim me poussait à prendre de plus en plus de risques… Jusqu’à ce qu’un jour je ne sois plus assez concentré pour faire oublier à celui qui me croisa qu’il m’avait vu. Manque de chance, ou bonheur, c’était le capitaine du navire… Il me ramena dans sa cabine et me fit soigner, me menaçant pour que je ne bouge pas. Puis il m’offrit un repas chaud et, après un sourire, me demanda de m’expliquer…

Je déballais tout. Je lui expliquai mon enfance, la mort de mon frère, mon calvaire, ma fuite. Et sa seule réaction fut de me jauger comme on jauge d’une marchandise et de sourire. “Alors, tu es un Khamsien ?”, m’avait-il demandé. Et je compris que j’avais fait une très grave erreur. A nouveau, tout recommença, même si le second maître était moins violent que le premier : au moins, il ne me frappait pas, jugeant que j’avais simplement à l’attendre dans sa chambre. Et à nouveau, je pris la fuite dès que je le pus.

J’avais compris quelque chose d’important, malgré tout : je ne trouverais jamais de bon samaritain qui me prendrait sous son aile. Je savais faire le ménage, me faire écarter les cuisses, avoir peur… Rien de bien reluisant. Il fallait que je change…

J’abandonnai mon prénom, Rihu, n’ayant de toute façon jamais connu mon nom de famille, et me forgeai une nouvelle identité. Odrade Karaglen, des îles de Zealyv. Cela correspondait à mon pouvoir secondaire, après tout, que je pourrais toujours faire passer pour mon pouvoir primaire. Je me fis engager en tant que mousse sur un bateau marchand, même si j’étais un peu “âgé” pour apprendre le métier.

De toute façon, je n’y restai pas longtemps : nous nous fîmes attaquer par des pirates, rapidement, et je dus me battre… J’aurais dû me battre pour sauver la cargaison, mais à la place, lorsque je remarquai que celui qui donnait les ordres - le capitaine pirate, supposai-je - je préférai aller lui porter secours. En échange, il m’accepta dans son équipage, même si j’étais parfaitement clair dans mon esprit : je voulais mon propre navire, et je me mettais sous ses ordres le temps de pouvoir avoir le mien. Il ne me prit pas spécialement en affection au départ, même s’il venait lui aussi de l’archipel du Griffon. Mais il m’apprit de nombreuses choses malgré tout, estimant que j’avais du potentiel, certainement, et qu’il valait mieux que je lui sois reconnaissant…

Je finis cependant par obtenir la place de second, après une dispute entre le capitaine Murphy et l’ancien matelot qui occupait ce poste. A partir de là, je commençai à monter discrètement ses propres hommes contre lui. Cela me prit quelques années encore, jusqu’à être certain que l’équipage se rangerait à mes côtés, si d’aventure je réussissais à défier et vaincre mon suppérieur… Je le fis le jour de mes 30 ans, et gagnai le combat.

Depuis, j’écume le ciel, prenant garde à ce qu’aucun de mes matelots ne veuille mon poste. J’ai rapidement revendu et racheté un navire, plus fin, plus rapide, et l’Hécatolite porte fièrement son drapeau noir, sur lequel est apposé mon sceau, une chouette blanche. J’ai bien sûr rejoint la Confrérie Libre, et si je craignais au départ que ma mutinerie réussie ne me fasse mauvaise presse, ce fut le contraire, presque…


Pouvoirs


Manipulation mentale (Esprit) : J’ai découvert ce pouvoir bien trop tard pour qu’il soit réellement utile, alors qu’il aurait peut-être pu nous sauver, mon frère et moi, du moins rendre notre vie moins dure, mais… Je suis capable d’influer sur l’esprit des gens. Je peux donc leur faire oublier qu’ils m’ont vu, si nous ne nous sommes pas parlés, ou les pousser à faire quelque chose d’utile s’ils n’ont rien de spécial à faire, les disposer en ma faveur ou les énerver… Il y a quand même des limitations : je ne peux pas pousser quelqu’un à aller contre sa volonté, je ne peux pas le pousser à se faire du mal directement ou à faire du mal à n’importe qui, en général. C’est plus une manière d’influer sur leur humeur, discrètement, ou sur certaines perceptions en agissant avant que l’autre soit conscient de ce que je fais. Quelqu’un au courant de ce pouvoir, hélas, s’en trouve immédiatement prémuni.

Brise (Air - Vent) : Sans que celui-ci soit très original, je peux diriger le vent et le faire souffler dans la direction que je souhaite ainsi que de la force voulue.
Crédit fiche : Celiwyr, Sephyrias


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Esprit des Vents
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Messages : 171

MessageSujet: Re: Odrade Karaglen - capitaine de l'Hécatolite   Jeu 25 Déc - 19:19

Salut à toi, et bienvenue à nouveau sous ces cieux ~

Ton personnage est intéressant, j'ai hâte de voir comment il va évoluer sur le forum.

Tu as donc notre approbation pour prendre ton envol, à la rencontre de ton destin.
N'oublie pas d'activer et de remplir ton passeport dans ton profil.

Que les Vents te soient favorables ~


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Odrade Karaglen - capitaine de l'Hécatolite

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