Le vent souffle, et tourne, tourne la roue de la fortune. Favorisés un jour, écrasés le lendemain...
Gonflez vos voiles et voguez vers l'avenir.


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 Xanthe Kaadilan

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Xanthe Kaadilan
Que Justice soit faite
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Messages : 9

Passeport
Origine: Hyorkan
Rang: Capitaine

MessageSujet: Xanthe Kaadilan   Mar 28 Juin - 18:47


Xanthe Kaadilan

Image par Jordan Grimmer, sur deviantart !
SURNOM : Zanzan.
ÂGE : 25 automnes
ARCHIPEL : Hyorkan
ORIENTATION SEXUELLE : Bisexuelle
GROUPE : Corsaire
RANG : Capitaine de l'Intrépide
PARTICULARITÉS : Pas grand-chose. Ah si, il a un cacatoès apprivoisé, qu'il a appelé Ceartas !

RANG PERSONNALISÉ : Que Justice soit faite
PSEUDO/PRÉNOM : Marion ! Ou Panda ! Ou MariPanda ! Et ses déclinaisons lorsque le pseudo est déjà pris.
ÂGE : 19 ans
SEXE : ♀
FEAT AVATAR : Alors, je l'ai trouvé sur Zerochan, , mais je n'ai aucune idée de qui est l'artiste.
COMMENT T'ES-TU RETROUVÉ ICI : J'suis déjà venue ! Et je suis revenue. Veni, vidi, redii !
CODES DU RÈGLEMENT : Validé !
UN AVIS, UN DERNIER MOT : … Coucou. ♥

Description Morale


Voir ces enfants jouer m'a rappelé ma propre fratrie. Cela fait longtemps que je ne les ai pas vus, d'ailleurs. Peut-être devrais-je retourner les voir, à l'occasion. Je me demande s'ils ont beaucoup changé ? Moi, pas tellement. Je suis toujours aussi têtu. Une qualité dans le sens où je suis persévérant, un défaut dans le sens où je suis capable de m'accrocher à une idée sans prendre en compte l'avis des autres. Pourtant, je suis aimable, facile à approcher ; c'est même parfois – souvent ? – moi qui vais vers les autres. Que voulez-vous, la compagnie ne me dérange pas, et j'aime être entouré. Cependant, si vous perdez ma confiance, je risque de me fermer à vous. Et même pour de bon. Je ne vous accorderai pas de seconde chance.
Oh, déridez-vous un peu ! C'était un "vous" général. Vous, je vous aime bien. Vous voyez, ce n'est pas si difficile de m'approcher. Bon, je ne me comporte peut-être pas aussi joyeusement avec tout le monde, et il m'arrive même de bien me tenir ! Si si. N'oubliez pas que je suis corsaire, je travaille tout de même pour un noble, et il vaut mieux savoir faire preuve de respect quand on vient faire son rapport. Vous ne pensez pas ? Donc j'ai beau être fier, je sais me montrer humble quand il le faut.
Non, je n'ai jamais encore regretté mon choix. Et je ne pense pas le regretter un jour ! Je suis confiant dans mes choix, et ça se voit peut-être à mon attitude. J'ai confiance en moi, en mes choix, mais sans être complètement imbu de moi-même. Et puis, j'aime ce que je fais. Non pas que j'aime la violence, mais pouvoir combattre, et plus, arrêter les pirates pour les rendre à la justice, est devenu l'une de mes raisons de vivre. Justice doit être rendue. Personne ne devrait ignorer la loi sans conséquences. Non, vraiment, j'aime ce que je fais, et j'aime accomplir mon devoir avec zèle.

Description Physique


Je passe une main dans mes cheveux bruns pour écarter quelques mèches de mon visage. Bien qu'ils soient long et atteignent le creux de mes reins, et bien qu'ils soient attachés en une simple queue de cheval prise dans le tissus couvrant ma tête, j'ai quelques petites mèches rebelles qui s'amusent à descendre sur mes yeux. Rien de bien gênant, mais cela peut être agaçant, parfois.
En laissant retomber ma main, j'effleure sans y faire attention l'une de mes boucles d'oreilles. Les bijoux que je porte sont un cadeau de mon plus jeune frère, qui préfère l'orfèvrerie à la forge. Je les porte en quasi-permanence : ils ne gênent aucun de mes mouvements, et ils s'accordent à merveille à mes yeux dorés, m'avait-il assuré en me les offrant. Et ils ressortent bien sur ma peau mate. Comme le rouge, d'ailleurs. C'est bien pour cela que mes vêtements tournent autour de cette couleur, bien que je porte d'autres couleurs, également, dont des pantalons noirs ou bruns. Je ne suis pas difficile en matière de vêtements, et n'en possède que peu, mais j'évite tout ce qui peut être ample : j'aime à ce que mes mouvements ne soient pas entravés.
Je me sens observé. Discrètement, je parcours du regard mon environnement, avant de croiser le regard d'une serveuse, qui baisse immédiatement les yeux. Je souris doucement. J'ai parfois cet effet-là sur les gens, j'impressionne, j'intimide parfois, si l'on s'arrête sur mon physique. Car je suis plutôt grand. Je fais un peu plus de six pieds. Et puis, je suis musclé – mon entraînement à l'épée a payé. Mais je fascine, et j'aime à penser que les tatouages courant sur ma peau aident à produire cet effet chez les gens. Oh, ils sont plutôt simples, ce ne sont que des lignes et des points courant sur ma peau. Mais je les porte fièrement.

Histoire


Un souffle pour attiser les flammes

Je suis né un doux jour d'automne. En fait, je ne sais pas s'il faisait doux, étant donné que j'étais en train de pleurer sitôt sorti du ventre maternel. Mais on m'a répété chaque année que je suis né en automne, alors ça doit être vrai.
Je suis loin d'être l'aîné. En fait, mes parents, après s'être mariés, eurent d'abord un fils qu'ils nommèrent Sias. À peine plus d'un an plus tard naquit ma sœur, Ayleen. Deux ans plus tard, votre fidèle serviteur respirait pour la première fois. Enfin, braillait. Mais c'est un détail.
Je me souviens vaguement des chamailleries que j'avais avec mes aînés. Probablement parce qu'elles n'ont pas vraiment cessé alors que nous grandissions. Tout ce que vous avez besoin de retenir, c'est que oui, j'ai chipé un morceau du gâteau d'anniversaire de mon père, mais seulement parce que j'avais vu Sias le faire. Bref.
Alors que nous grandissions, notre père tentait de nous intéresser progressivement à la forge. C'était un travail qu'il avait hérité de son père, qu'il avait lui-même hérité de son père, et ainsi de suite. Les forgerons Kaadilan étaient réputés sur Hyorkan, et mon père comptait bien nous transmettre son héritage. Et il s'y prit plutôt bien pour nous faire rêver. Il était passionné par son métier, et lorsqu'il sentait que nous nous désintéressions du sujet, il s'arrangeait pour nous raconter des histoires sur les exploits que des gardes ou des corsaires avaient accompli grâce aux armes forgées par les Kaadilan. Et il n'oubliait pas de nous rappeler que quelques nobles lui demandaient parfois des armes. Autant dire qu'il réussit plutôt bien à nous intéresser. Si bien qu'il nous tarda de débuter notre apprentissage.
Toutefois, ces jours insouciants furent rompu par un événement tragique. Notre mère tomba malade peu de temps avant de donner naissance à notre frère cadet, Niviel. Faible et épuisée, elle ne survit que quelques heures après l'accouchement, malgré tous les efforts du médecin présent à son chevet. Du haut de mes cinq ans, je compris à quel point cela fut dur pour notre père, autant que pour nous, voire même peut-être plus. Ayleen fut la première à réagir, à essayer de le soulager autant qu'elle le pouvait de certaines tâches, bientôt assistée par Sias et moi-même. Cela mit du temps, mais nous surmontâmes cette épreuve. Nous fûmes capables d'offrir à Niviel une enfance heureuse. Certes, sans mère, mais la perte d'un membre de notre famille n'a fait que nous rapprocher les uns des autres.


Le feu a besoin d'espace pour brûler

Après des années à m'entraîner à manipuler et contrôler mon pouvoir, je fus enfin autorisé, l'année de mes quinze ans, à m'approcher de la forge, et commencer à manipuler certains outils. Il était plus aisé à mon père de se concentrer sur mon apprentissage, puisque Sias et Ayleen excellaient déjà dans les quelques tâches que notre père leur avait donné. Cependant, je montrais des progrès bien plus lents que mes aînés. Même Niviel, qui n'était autorisé qu'à rester sur le seuil de la forge à nous observer, montrait plus d'intérêt à la forge que moi, qui y travaillait désormais. J'entendais parfois notre père soupirer devant mes maigres progrès tant ils différenciaient de ceux de mes aînés, à mon âge.
Je m'interrogeais, alors. Me demandais ce qui n'allait pas avec moi. Je me reprochais ce manque d'attention alors qu'il fallait refroidir le métal, ou polir une lame. Pourtant, les armes que je confectionnerai se retrouveraient probablement entre les mains d'un noble, qui ne se déplacerait jamais sans la lame que j'aurais forgée, ou alors il l'offrirait à un corsaire qu'il aurait engagé, et il combattrait les pirates avec cette même lame... Et puis je le réalisais. Ce n'était pas tant l'idée de faire partie de la forge qui me plaisait, mais c'étaient les histoires d'aventure que contait notre père qui m'avaient séduit. Je ne rêvais pas de façonner une lame qui voyagerait, je voulais voyager.
Mais comment l'avouer à notre père, qui se réjouissait de voir tous ses enfants suivre sa voie ?
Je ne le fis pas. Je me tus, jusqu'à ce que je ne supporte plus cet air déçu qui s'affichait sur son visage. Je lui avouais finalement que la forge ne me plaisait pas, et il m'avoua l'avoir deviné.
« Que veux-tu faire, dans ce cas ? »
Seul le silence lui répondit. Je ne le savais pas. Je n'avais jamais réfléchi à cela, n'y avait jamais pensé. Que faire si je ne suivais pas la voie de mon père ? J'avais bien vaguement une idée, mais elle ne lui plairait pas. Il me répondrait que ce n'était pas un métier. Il n'appréciait pas que je sois ami avec eux.
J'avais quelques amis, bien entendu, ma vie ne se résumait pas à ma famille. Mais nous nous amusions, accompagnés de musique, à faire comme si nous donnions des spectacles de feu à l'aide de nos pouvoirs respectifs, plus ou moins puissants. J'avais comme idée de me consacrer à cette vie ; après tout, cela nous permettrait de voyager. Peut-être ne vivrions-nous pas d'aventures aussi palpitantes que celles d'un marchand ou d'un corsaire, mais au moins en vivrions-nous.
Je ne dis pas à mon père que je consacrais mes heures libres à m'exercer à la danse au sabre et à la manipulation de mon pouvoir. Nul doute qu'il le remarqua, mais s'il me fit parfois quelques remontrances sur le fait qu'il estimait que ce n'était pas un métier, et s'il avait remarqué mes escapades nocturnes, il ne m'empêcha pas de m'éclipser pour rejoindre mes compagnons.
Oh, nous n'allions jamais très loin, nous restions en ville, ou nous éloignions dans les petits villages alentours pour donner nos spectacles clandestins. C'est ainsi que j'occupais ma vie, trois ans durant.


En attente d'une lumière

Je n'étais pas satisfait. Oh, je n'étais pas malheureux. J'ai vécu quelques aventures amoureuses, voyagé. Mais ma soif d'aventures n'était pas tarie. Je rêvais de monter sur un navire. Plus le temps passait, et plus je m'imaginais en corsaire. Je me voyais en train de combattre des pirates pour les amener à la justice. Plus le temps passait, et plus cette soif d'aventure et de justice grandissait en moi. Je n'hésitais que peu, et dès que je fus de retour – après, bien sûr, avoir salué mes frères, ma sœur ayant quitté le logis familial pour aller vivre chez son époux – je demandais à parler à mon père.
Il soupira face à mon projet, et me demanda si je ne préférais pas devenir marchand. Sans doute parce qu'il trouvait le métier un peu moins dangereux, mais comme je ne fléchissais pas, il finit par accepter. Plutôt me voir devenir corsaire que de me laisser être danseur, probablement. Il ne semblait pas enchanté par mon idée, mais il ne s'employa pas à me faire changer d'avis. Je quittais donc ma troupe et retournais vivre avec ma famille.
Niviel se fit bientôt plus absent de la maison : plutôt que forger des armes, il était plus porté dans le domaine de l'orfèvrerie, et avait trouvé un maître qui accepta de le prendre en apprenti. Il ne tarda pas à rendre notre père fier. Et bien qu'Ayleen ait quitté le domicile familial, et donc ait quitté la forge, Sias promettait de reprendre le commerce familial et de le perpétuer. Tout semblait aller pour le mieux pour eux tous, et je me sentais comme étranger, comme si le fait de ne pas avoir de voie m'interdisait de faire partie de cette famille.
Pourtant, ma famille me fit bien comprendre le contraire. J'entendais de nouveau mon vieux surnom d'enfant retentir lorsqu'on m'appelait. Sias me demandait, lors de son temps libre, de s'entraîner à l'épée avec moi, ou de juger son travail en me confiant l'une des armes qu'il avait forgé pour que j'affronte un mannequin. Niviel me rapportait peu à peu les premiers bijoux qu'il fabriquait, qu'il préférait m'offrir plutôt que vendre. Et même lorsqu'Ayleen venait nous rendre visite avec son époux, elle ne manquait pas de me taquiner. Mon père souriait en nous voyant tous réunis. Et je me dis que cette vie n'était pas si mal.
Mais mon envie de justice ne s'était pas tarie. Un jour, mon père rentra, l'air sombre, et déclara que le marchand à qui il avait confié les dernières armes de la forge s'était fait dérober par des pirates trop féroces pour les corsaires présents. La bataille avait fait rage, mais les pirates s'étaient enfuis avec leur butin. À cette nouvelle, je redoublais mes entraînements, seul ou avec mon frère, que j'arrivais désormais à battre. Mais bien que mon père n'aie pas désapprouvé ma décision, il ne m'aidait pas non plus à devenir corsaire. Du moins, c'est ce que je croyais.
Alors qu'un jour, je maniais un sabre sous l'œil attentif de Sias, mon père m'appela. Il était avec un client, que je reconnus pour ses quelques visites de temps à autres : le seigneur de Varr, un petit noble d'Hyorkan, l'un de ceux qui appréciaient le travail de mon père et, désormais, de mon frère, à la forge. Je m'inclinais respectueusement, puis mon père me rapporta l'échange qu'il avait eu avec le seigneur de Varr. Le noble avait remarqué mes efforts, et mon père lui avait parlé de mon projet de devenir corsaire. Ce à quoi le seigneur de Varr lui avait répondu qu'il avait un équipage, qui ne rechignerait pas à accueillir une nouvelle recrue, en remerciement pour le travail dévoué de mon père durant toutes ces années.
Autant dire qu'il ne me fallu pas beaucoup de temps pour accepter.


Pourquoi prendre la peine d'être simplement plutôt que de devenir ?

Quelques jours à peine après la visite du seigneur de Varr, j'étais déjà à me présenter au capitaine Brand, sur l'Audacieuse. Il ne m'accorda pas de grande importance, et je me retrouvais alors relégué au rang de mousse. Mon apprentissage fut dur, mais je ne m'en plaignais pas : j'étais enfin capable de faire ce que j'aimais.
Mes quelques années passées en tant que danseur et cracheur de feu me servirent, en fin de compte : j'avais développé mon endurance et ma souplesse, en plus de mon maniement du sabre. Je préférais d'ailleurs cette arme, bien que je puisse utiliser bon nombre d'autres armes.
Que dire sur cette partie de ma vie ? Ce fut aussi difficile que j'étais heureux de pouvoir enfin dire que j'étais sur un navire à combattre des pirates. Je n'oubliais pas, bien sûr, que cela restait un métier dangereux, et que je passais la plupart de mon temps à récurer le pont, mais j'aimais ma vie.
D'ailleurs, ce fut à un moment où je nettoyais le pont que je rencontrais Ceartas. Mon cacatoès. Enfin, c'est plutôt lui qui a rencontré le navire. Personne n'a compris ce qu'il faisait là, nous n'avons fait que supposé qu'il s'était fait prendre dans la tempête que nous venions d'essuyer et s'était retrouvé éloigné de l'île dont il était originaire. Il s'est donc posé sur la balustrade, et s'est mis à observer les membres de l'équipage.
Puis à s'envoler pour me poursuivre. Eh, c'est impressionnant, une bête de cette taille qui vous fonce dessus toutes plumes dehors ! Je me suis mis à reculer, normal. En fait, cet oiseau aime vraisemblablement tout ce qui brille. Et les bijoux offerts par Niviel sont loin de passer inaperçus. C'est donc comme cela que j'ai eu un oiseau qui m'a collé aux basques, et que j'ai été la cible de moqueries pendant un bon moment. Mais je ne me suis pas débarrassé de Ceartas. Au final, je l'aime bien, et il a beau s'être pris dans une tempête – enfin, je crois –, il nous est bien pratique pour sentir les tempêtes approcher.
Bref, assez parlé de Ceartas. Je passais six années sur l'Audacieuse, à m'améliorer de jour en jour, à essuyer les batailles, à soutenir mes camarades, et à gravir les échelons. À la fin de mes six années, et lors de ma bataille la plus récente, j'étais lieutenant. Or notre dernière bataille a été rude, et il s'en est fallu de peu pour que j'y passe. Le second n'a pas eu cette chance, et le capitaine a survécu, mais subi une blessure qui le persuada de prendre sa retraite. L'autre lieutenant ayant moins d'expérience que moi, le capitaine Brand me nomma son remplaçant, et fit parvenir la nouvelle au seigneur de Varr afin d'avoir son approbation.
Nous étions donc de retour sur terre, et j'accompagnais le capitaine dans le bureau du seigneur de Varr, cachant autant que je le pouvais ma fébrilité. J'allais être nommé capitaine de l'Audacieuse. C'était un rêve devenu réalité.
Jusqu'à ce que le seigneur nous annonce qu'il ne pouvait plus se permettre d'entretenir un équipage.
En effet, il avait rencontré quelques problèmes financiers dernièrement. Et que le capitaine prenne sa retraite n'était pas une si mauvaise chose, au final. Je ne pus cacher ma déception. Peut-être fut-ce une bonne chose, car de Varr le remarqua, et proposa de me présenter à un autre noble qui, semblerait-il, pourrait user d'un corsaire et de son équipage, si je souhaitais toujours devenir capitaine...
Me voilà donc sur Ulurym. Et il serait peut-être temps que je me remette en route...

Pouvoirs



  • Feu :
    Il m'est aisé de manipuler le feu. Du moment que l'élément est présent, je peux diriger les flammes à ma volonté. Je peux même donner l'illusion que je crache du feu, c'est pas classe, ça ?

  • Terre :
    … Oui, j'ai un second pouvoir, lié à la terre. Mais je ne m'en sers quasiment jamais. Je peux lancer des cailloux, là. Avec mon pouvoir. Pas beaucoup à la fois. C'est pas très utile, et ça consomme de l'énergie. Alors là. Vous n'en parlerez à personne, hein ?

Crédit fiche : Celiwyr, Sephyrias



Je parle en #CC6633 ! Heart
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Esprit des Vents
Maître du Jeu
avatarMaître du Jeu


Messages : 171

MessageSujet: Re: Xanthe Kaadilan   Jeu 30 Juin - 22:31

Bon retour sur le forum !
Il n'y a rien à revoir sur ta fiche, par conséquent, tu as notre approbation pour prendre ton envol, à la rencontre de ton destin.

Pense à remplir ton passeport, et amuse-toi bien !

Que les Vents te soient favorables ~


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Xanthe Kaadilan

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