Le vent souffle, et tourne, tourne la roue de la fortune. Favorisés un jour, écrasés le lendemain...
Gonflez vos voiles et voguez vers l'avenir.


Partagez | .
 

 Duc Cellendhyll D’Elvanthyell, Représentant de Zealyv

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Duc Cellendhyll D’Elvanthyell, Représentant de Zealyv    Mer 6 Nov - 17:58



Cellendhyll D’Elvanthyell

« Il n’est pas de vent favorable pour celui qui ne sait où il va»



SURNOM : Elly
ÂGE :29 ans
ARCHIPEL : Zealyv, Archipel du Griffon
ORIENTATION SEXUELLE : Bisexuel
GROUPE : Noble cela ne se voit pas ?
RANG : Duc d’Elvanthyell sur Zealyv
RANG PERSONNALISÉ :Iustum et Tenacem, code couleur #000080 pleassse
PARTICULARITÉS : Iustum et Tenacem (Juste et Ferme, la devise de ma famille)

Caractère



Juste et Ferme. Telle est la devise de notre famille. Elle me caractérise plutôt bien.
Je suis quelqu’un de très juste. Prêt à laisser des secondes chances. Mais pas de troisième.
Je traite correctement mon personnel et mes gens sur le domaine. Cependant je reste un noble. Par ce fait, je dégage une assurance et une fierté frisant l’arrogance. Mais c’est mon droit en tant que Duc.
De ce fait je suis aussi quelqu’un de ferme. On ne dirige pas un domaine par les bons sentiments. Et encore moins pour le faire prospérer.
Je suis quelqu’un de très responsable par la force des choses. Responsable, patient et déterminé. Je me suis fixé un but que je compte bien atteindre.

Tout ceci fait que les gens ont une image un peu froide de moi. Pourtant en privé je suis quelqu’un de très chaleureux et très protecteur. Lorsque cela concerne mon frère ou mes rares amis proches.
Il m’arrive de m’emporter mais il faut une certaine accumulation de choses pour que cela arrive. Dans ce cas là mes colères sont d’autant violentes qu’elles sont rares.

J’aime les longues chevauchées sur mes terres en compagnie de mon frère ou la chasse. Les premières pour le calme qu’elles m’apportent et les secondes pour l’adrénaline et le moment de partage.

Tout au fond de moi je cache un noyau de haine. Pour ceux qui m’ont retiré mes parents. Je comptais bien trouver les responsables et les punir. Mais derrière cette haine c’était surtout du chagrin et de la douleur de personnes parties trop vite.

Heureusement la présence de mon frère m’avait empêché de sombrer totalement me forçant à ne pas vivre dans cette haine que je ressentais. Parce que lui méritait mieux.
C’était ma petite lumière. Si je m’étais toujours montré très doux avec lui, j’avais aussi fait en sorte d’être ferme avec lui. Il ne serait pas un enfant capricieux. Mais un jeune noble gentil, doux et bien éduqué. Je trouvais avoir plutôt bien réussi cette partie là.
Il est ma fierté.


Physique



La première chose qui attire l’attention chez moi ce sont mes yeux bleu sombre. Je sais avoir un regard particulièrement fier. Mais c’est normal en ma qualité de fils ainé d’une grande famille de Duc.  Ce regard devient chaleureux sitôt qu’il se pose sur mon petit frère ou mes amis proches.

La seconde c’est ma stature. Je suis grand avec des épaules un peu larges. D’autant plus que je me tiens très droit, mais pas raide pour autant.
J’ai une allure plutôt athlétique que je prends garde à entretenir par l’équitation et l’escrime mes deux sports favoris. Cela me permet d’être un excellent combattant tout en souplesse et en vitesse.  J’ai aussi appris à me battre sur le navire de notre famille, mon père ne voulant pas risquer que je sois déstabilisé si jamais lors d’un voyage nous étions attaqués.

J’ai les cheveux noirs courts derrières et plus longs sur le devant afin d’avoir le front couvert de mèches un peu folles. Cela me permet de  ne pas avoir l’air trop austère. Etre noble et responsable ne veut pas dire ne pas savoir s’amuser.
Les traits de mon visage sont globalement fins que ca soit mes sourcils, mon nez ou mes lèvres. J’ai une mâchoire un peu large et un menton un peu pointu. J’ai la peau plutôt pâle mais pas blanche pour autant puisque je passe beaucoup de temps à l’extérieur sur mes terres.

Je porte souvent du blanc rehaussé de broderies dorées tout en prenant garde à ne pas être trop ostentatoire même si j’avoue que parfois ca peut paraître trop. On sait que je suis noble et riche, inutile de l’afficher par des bijoux et des dorures à ne plus savoir quoi en faire. Quand je n’en porte pas je me contente d’un pantalon bleu presque noir et d’une chemise blanche accompagnés de bottes hautes noires.

Mon cheval favori est un grand étalon blanc, Eol.


Histoire




Il était une fois...
Une femme hurlait. Fortement. Suffisamment pour couvrir le bruit de la tempête qui faisait rage dehors. Entourée par sa khamsienne et un médecin. Derrière la porte de la chambre, un homme tournait en rond. Encore et encore. Sa femme allait enfin accoucher. De leur premier enfant.
Soudain un autre cri couvrit le rugissement de la tempête. L’homme se tendit….et la khamsienne de sa femme vint lui ouvrir la porte, visiblement soulagée et fatiguée.
Le duc d’Elvanthyell entra précipitamment. Pour trouver sa femme tenant contre elle un petit paquet. Souriante.

« Estrée ? »

«Venez voir votre fils mon cher »

Le duc s’assit sur le bord du lit et prit doucement son fils, un garçon avec un doux duvet noir sur la tête et des yeux bleus. Bleus des bébés. Mais qui se fonceraient ensuite, le duc en était sur.

« Cellendhyl d’Elvanthyell…Bienvenue mon fils »

Une vie de conte de fée
Les premières années de ma vie furent remplies d’affection et de tout ce dont j’avais besoin.
Ma mère me couvait comme un poussin, mon père me montrait tout ce qu’un enfant de mon âge pouvait comprendre heureux tous les deux d’avoir enfin réussi à avoir un fils après de multiples tentatives qui se soldèrent par des fausses couches.
Je ne compte plus le nombre de fois où Mère m’apprit la musique et le chant et où Père m’emmena chevaucher devant lui sur son immense cheval à mes yeux d’enfants, parcourant le domaine, saluant nos gens.
Je doute qu’il y ait eu un enfant plus heureux que moi à cette époque.

Je commençais aussi à faire mon éducation apprenant l’Histoire, les mathématiques, la géographie, la lecture. Matières qui augmentèrent en nombre au fur et à mesure que je grandissais, dans le but de faire de moi un Duc accompli.
Mes parents tentaient toujours d’avoir d’autres enfants mais ma mère, épuisée par les fausses couches commença à perdre espoir, finissant par accepter que je serais le seul enfant qu’elle aurait et redoubla d’affection pour moi.
Père accepta aussi pour ne pas mettre en péril la vie de sa femme, conscient des alertes.

Trop de bonheur...
Ma mère était de nouveau enceinte. Mais le médecin n’aimait pas trop cela. Elle était si fatiguée. Si bien qu’il demanda qu’on l’envoie sur l’ile des guérisseurs. Pour être sur que tout se passe bien.
Mon père accepta et décida de l’accompagner, me laissant la garde du domaine et à la garde d’un précepteur pour continuer mes études sous sa direction. J’avais 14 ans après tout presque 15. Presque un homme. Et suffisamment accompli pour tenir pendant une semaine le domaine aidé par les instructions de Père en attendant son retour puisqu'il désirait accompagner Mère.

Ils partirent après moult recommandations et conseils qui me firent sourire. Tant d’affection…
Je pris la direction du domaine avec beaucoup de sérieux, voulant rendre fier mes parents.

Malheureusement…tant de bonheur fut puni. Violemment.
Mon père aurait du être rentré depuis plus de trois jours. Mon précepteur me rassura, il y avait surement eut de gros vents contraires.
Je pris mon mal en patience, inquiet.
Malheureusement au matin du quatrième jour, un messager arriva. Il me remit une missive et repartit. Je la lus palissant violemment.
Partant en courant, je rejoignis les écuries attrapant mon cheval par le licol et montant à cru. Je m’en moquais. L’urgence était là.
Je lançais mon cheval  au triple galop. J’arrivais au port et je rejoignis rapidement  le bateau mal en point qui était accosté en début de port.
Je descendis de mon cheval le laissant au premier mousse venu puis je montai sur le pont.

« Capitaine ! »

Je le connaissais ayant déjà voyagé avec lui.
Le capitaine clairement mal en point, le bras en écharpe, une coupure profonde sur la joue, me regarda avec une grande tristesse et s’avança en boitant avant de s’incliner.

« Je suis désolé Monsieur. Après avoir laissé votre mère et sa khamsienne sur l’ile d’Iskuria, nous sommes rentrés…Et…nous avons été attaqué par des pirates. Votre père s’est battu vaillamment…Et sans lui nous n’aurions surement pas pu finir par les mettre en déroute Mais…Il...Il n’a pas survécu à ses blessures durant le trajet. Il vous a écrit une lettre et ses derniers mots étaient pour vous et votre mère»

Il me tendit une enveloppe contenant le sceau du Duché d’Elvanthyell et la lettre.
Entendre le récit me fit trembler. Mes yeux se brouillèrent de larmes que j’empêchai de couler. J’étais le fils du Duc…j’étais…le fils…de…
J’inspirai fortement pour ne pas craquer.

« Merci…Capitaine. »

Je pris le document et je le rangeais.

« Je…peux le voir ? »

Il hocha la tête et me guida dans sa propre cabine. Mon père était là. Allongé paisiblement. Comme endormi. Le capitaine me laissa et je m’approchais.
Je m’agenouillais et enfin les larmes coulèrent.

« Père…Non… »

Je restai ainsi un petit moment puis je me repris. Mère savait elle ?
Ressortant de la cabine je rejoignis le capitaine.

« Merci Capitaine. Je vais donner des ordres pour…l’enterrement. »

Le mot avait eu du mal à sortir.

« Ma mère est elle au courant ? »

Il hocha la tête me regardant avec tristesse.

« Votre père m’a fait jurer de lui faire parvenir une lettre. Elle est partie sitôt que nous sommes arrivés ici, elle saura d’ici peu de temps. »

Une fois seul, je lus la lettre, tremblant. Serrant dans ma main la chevalière

Mon fils,

Je te laisse avec une grande responsabilité. Mais j’ai confiance en toi. Je suis infiniment fier de toi. Tu as toute ma confiance, je sais que tu sauras mener ta vie avec droiture et honneur.
Prends soin de ta mère et de ton frère. Ils auront besoin de toi.
Prends soin du domaine, désormais l’avenir et l’honneur de la famille repose sur toi.
La pression sera difficile à supporter mais tu peux le faire.

Je t’aime mon fils. Je t’aime Elly et vous quitter est la chose la plus dure qui soit.

Adhan, ton père.


Les jours qui suivirent furent obscurs. Je traitai tout dans un brouillard. En l’absence de ma mère je dus tout gérer. Elle m’avait écrit pour s’excuser. Elle ne pouvait pas se déplacer, les médecins lui interdisaient.  Son écriture était presque illisible et le papier couvert de tâches d’eau. Je dus affronter seul l’enterrement. Les responsabilités. Tout.
Par dessus ça, je reçus une lettre du médecin de ma mère sur l’ile.
Il m’expliquait que son état de santé était inquiétant. La mort de Père l’avait ébranlée et comme elle était déjà très fragile.
Je décidai d’aller la voir laissant des ordres précis sur la gestion du domaine en mon absence.
Arrivé dans sa chambre je fus choqué. Elle en était à 5 mois de grossesse mais semblait tout juste à trois. Affreusement maigre. Affreusement pâle. Bien loin de la duchesse flamboyante que j’avais en souvenir.

« Mon chéri… Tu ressembles tellement à Adhan…Tellement»

Elle m’enlaça et je lui parlais du domaine, des gens qui demandaient de ses nouvelles. De l’enterrement de Père à sa demande.
Puis je dus partir. Non sans l’avoir encouragée à ne plus se laisser dépérir mais malgré mon jeune âge je voyais parfaitement son regard chargé de nuages sombres. Elle ne vivait que pour son enfant à naître. J’espérai que la naissance l’aiderait.

Je rentrai chez nous, priant pour qu'elle m'ait écouté. J'étais plus mal qu’en partant. Ma mère se laissait presque mourir…Bien aidée par sa santé fragile...Et je ne pouvais absolument rien faire de plus.

...Attire les malheurs.
Deux mois plus tard, un messager arriva escortant la khamsienne de ma mère. Qui tenait un paquet contre elle.

« Maitre »elle s’inclina profondément devant moi.

« Néri ? Mais que fais tu ici ? Mère ?! »
La panique s'entendit dans ma voix alors que je craignais le pire.

Elle baissa les yeux laissant ses larmes couler.

« Madame…est…est partie…Elle était trop fatiguée, trop chagrinée »

Je dus me retenir au bureau.

« Je suis désolée. A…avant de partir elle m’a donné de l’argent pour le voyage et une lettre…Et…Maitre ? »

Elle se rapprocha et me tendit le paquet qu’elle tenait précieusement.

«Elle n’a pas eu le temps de lui donner un nom»souffla-t-elle d'une voix douce

Je blêmis encore plus en comprenant ce qu'étais le paquet et je tendis des mains tremblantes pour le prendre, mon regard tombant sur un tout petit visage endormi. Mon frère. Né trop tôt comme le prouvait sa taille minuscule.

« Je...vous laisse l’enveloppe…Toutes…toutes mes condoléances. »

Elle posa la lettre et se retira me laissant seul avec mon frère et mon chagrin. Il me ressemblait. Il ouvrit des yeux endormis regardant vaguement autour de lui. Des yeux plus d’une teinte un peu plus claire que les miens, des cheveux un peu plus sombres. J’étais le portrait craché de Père. Lui de Mère. Déjà son visage avec la douceur de Mère.
Le tenant maladroitement, je réussis à ouvrir la lettre, ma vue troublée par les larmes que je retenais. J’avais échoué à convaincre Mère de se battre. J’avais échoué...Encore une fois son papier était couvert de tâches d’eau. De larmes. Et son écriture…Si loin de ses jolies lettres remplies de liés et de déliés…

Mon chéri,
Je suis sincèrement désolée mais je n’ai plus la force de me battre. Ton père, la grossesse…C’est plus que je ne peux supporter, mon corps le sait et a commencé le travail. J’espère survivre à l’accouchement. Les guérisseurs sont pessimistes, j’ai surpris une conversation. Ce qui me pousse à écrire cette lettre.
Je t’aime. Je vous aime et je suis tellement désolée de ne pas être plus forte.

Prends soin de toi. Prends soin de vous.
Je vous aime infiniment et je sais que je peux déjà être fière de vous. Mes chéris.  

J’espère être auprès de vous malgré tout…Je vous aime tellement.

Ta mère qui t'aime


Je reposai la lettre en tremblant et le petit se mit à pleurer. Maladroitement le le berçais.
Il lui fallait un nom.
Absolument.
Et une nourrice. Quoi que Néri semblait capable de l’assurer.
Pour lui je devais surmonter mon chagrin. Absolument. Je ne l’abandonnerai pas. Jamais.

« Lylwenn…Bienvenue à la maison mon frère » murmurai-je en l’embrassant sur le front.

Grandir trop vite
Les années qui passèrent furent remplies de difficultés et de solitude. J’étais bien jeune pour de telles responsabilités. Mais ces moments difficiles étaient amplement compensés par ceux avec mon petit frère.
Bébé il m’avait très souvent fait peur. Très souvent. Né prématuré, il était fragile et les premiers temps j’avais bien cru le perdre. C'était un miracle qu'il ait survécu au voyage entre les îles.
Mais il s'était accroché. Mon petit trésor. J’avais pris soin d’être toujours disponible pour lui. Je lui parlais de nos parents peu importe combien c’était douloureux évoquant rapidement les raisons de leurs morts. Mon frère ne serait pas élevé dans la haine. Je m’assurai seulement de lui inculquer le danger que représentaient les pirates.

Je calquai au mieux mes méthodes éducatives sur celles que mes parents avaient utilisés avec moi, adaptant seulement à sa fragile santé. J’étais fier de mon petit frère. De ma petite lumière.

Avec le temps et à force de travail, j’obtins la confiance des gens de l'île et je devins membre du Conseil des Guides à 24 ans réprésentant de Zealyv. C’était très jeune. Mais j’avais énormément travaillé dans ce but. Pour mon domaine qui prospérait largement au dessus de mes espérances. Pour mon ile. J’avais besoin de m’assurer de la sécurité des océans. Pour que plus jamais ce genre de drame ne se reproduise.  
Et cela passait par l’éradication de ces pirates. De ces monstres.

La fin justifie les moyens
Lylwenn gémit en se réceptionnant sur ses mains.
« Hey ! Laissez moi sortir » dit-il fortement, surpris d’un tel traitement.

Il était le frère du duc et n’avait eu pour seul crime que d’être sur le port au moment d’une arrestation de voleur. Est ce qu’il avait l’air d’un voleur ?
En entendant une voix douce, il se tourna en grimaçant en sentant ses mains écorchés.
Il secoua la tête.

« Non…Merci »

Il regarda son compagnon de geôle. Curieux. Pourquoi lui était enchainé et pas lui ?
Lylwenn se laissa relever avec un sourire rempli de gratitude.

« Merci monsieur »

Il s’installa gracieusement sur le tabouret avec reconnaissance et s’épousseta les mains avec sa cape. Ca piquait mais cela irait.
Il le regardait sacrément curieux. La situation était inédite pour lui. Et il avait toujours été très curieux. Pas vraiment timide, il se mit à poser des tas de question.
En apprenant qu’il était pirate il ouvrit de grands yeux. Les pirates n’étaient pas sensés être très dangereux ? Pourtant ce monsieur venait de l’aider et répondait gentiment à ses questions.
Oubliant tout avec la facilité des enfants de son âge, il regarda fasciné l’homme charmant qui lui faisait face.
Et il reprit la parole avec plein de questions. Des tas de question ! C’était tellement incroyable. Fascinant ! Oh il comprenait le danger. Mais pour lui son frère était son père, il n’avait pas connu ses parents, c’était abstrait. Et puis c’était tellement fascinant…

J’étais furieux. Ces incompétents venaient d’arrêter mon frère. Sans rire. Mon frère. Comment une telle erreur avait elle pu se produire ? Cela me dépassait totalement.
Je me déplaçais en personne. Toujours pour mon frère et puis là ils méritaient un savon. On me mena à lui et ma colère augmenta en voyant qu’il était en compagnie d’un pirate. Sublime.

« Lylwenn ? Viens nous rentrons » dis-je gentiment à mon frère.

Je n’eus même pas le temps de demander comment il allait qu’il se mit à tout me raconter. Sur ce pirate.
J’étais tenté de le gronder. Les pirates méritaient leur sort. Mais je venais d’avoir une idée.
Cet homme avait tout perdu. Etait un traitre…Et…j’avais décidé de combattre les pirates par tous les moyens affrétant même un navire corsaire. Mais je n’avais pas encore de capitaine. Il pourrait faire un bon corsaire. Il connaissait les pirates. Les avait trahi. Je prenais un risque car il pourrait me trahir moi aussi. Mais j’osais croire que cet homme qui avait été aussi patient et gentil avec mon frère saurait rembourser sa dette de vie par sa fidélité. Je lui offrirai une seconde chance. On verrait bien ce que ca donne. Dans le pire des cas…Eh bien je me ferai un plaisir de corriger mon erreur. Cela me semblait une excellente idée. Et puis…qui mieux qu’un pirate pour chasser des pirates ? Cela pouvait sembler surprenant pour un homme les haïssant autant que moi mais j’étais lucide. Et j’avais besoin d’un bon capitaine. La fin justifie les moyens après tout.

Je revins peu de temps après avec ma proposition. Je lui donnais mes conditions. Mon but. Ce qui l’attendait en cas de trahison. Et je le laissais réfléchir
Il accepta et je lui confiais mon vaisseau le laissant libre de le nommer.
Depuis un an il écume les mers sous ma bannière, détruisant les pirates.

Il est temps de vivre
J’ai désormais 29 ans. Mon frère de 15 ans et moi, nous sommes les derniers héritiers de la noble famille d’Elvanthyell, Je me battrai jusqu’au bout pour la sécurité de mon frère. Pour la sécurité de notre monde.


Pouvoirs



Pouvoir Primaire : Air

Je maitrise la brume. Je peux la faire se lever ou la faire apparaître pour gêner la vision de mes ennemis ou me dissimuler à leurs regards.
C’est un moyen défensif des plus utiles. Notamment sur un navire. Pour palier à la vision réduite, mon père m’a longuement entrainé à me battre aveuglé pour apprendre à repérer le moindre son afin que mon pouvoir ne soit pas une gêne. Puis j’ai continué seul

Durant quelques secondes je peux aussi me fondre dedans mais cela me laisse complètement épuisé.

Pouvoir Secondaire : Lumière

J’ai la possibilité de créer des lames de lumière. Ce sont des armes extrêmement rapides et coupantes. Malheureusement je me fatigue très vite lorsque je l’utilise et cela peut me laisser fourbu et épuisé durant un ou deux jours ensuite.
Je m’en sers parfois pour faiblement autour de moi en en créant une lame et en la gardant en main. L’effet est très court.


PSEUDO/PRÉNOM : Emrys
ÂGE : 23 ans
SEXE : fillllllle
COMMENT T'ES-TU RETROUVÉ ICI : Je me suis faite kidnappée pour aider à faire des fouilles afin de trouver des images /o/
CODES DU RÈGLEMENT :Validé ~
UN AVIS, UN DERNIER MOT : bouaaaaaaaaaaa

© Yamashita sur épicode, légèrement modifié pour le forum.

Revenir en haut Aller en bas
Esprit des Vents
Maître du Jeu
avatarMaître du Jeu


Messages : 171

MessageSujet: Re: Duc Cellendhyll D’Elvanthyell, Représentant de Zealyv    Mer 6 Nov - 19:36

Salut à toi, et bienvenue sous ces cieux ~

Il n'y a - comme tu t'en doutes - rien à redire à ta fiche. Nous l'avons grandement appréciée, et ton personnage a tout à fait sa place en ces lieux. Nous avons hâte de l'y voir évoluer.

Tu as donc notre approbation pour prendre ton envol, à la rencontre de ton destin.

Que les Vents te soient favorables ~




Dernière édition par Esprit des Vents le Jeu 19 Déc - 19:18, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://sephyrias.forumactif.org
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Duc Cellendhyll D’Elvanthyell, Représentant de Zealyv    Jeu 7 Nov - 21:26

Complément pour mémoire :

Adhan D’Elvanthyell, Duc d’Elvanthyell, ère de Cellendhyl et Lylwenn.
Pouvoirs :
Air : Aiguille de vent très fine capable de transpercer comme du beurre le bois et la peau grâce à la pression  
Lumière : Capable d’illuminer des parties de son corps jusqu’à l’aveuglement

Estrée d’Elvanthyelle, Comtesse de Rythanyel d'Iskuria, fille cadette de Evalyne de Corvatar (ancienne Comtesse de Rythanyel)et d’Orphyn Duc de Cortavar d’Iskuria (fils ainé du Duché de Corvatar). Estrée a un frère ainé qui a hérité du Duché de Corvatar.
Pouvoirs :
Nature : accélération de croissance des plantes (pas de création pure)
Soin : possibilité de soigner les coupures peu profondes

Lylwenn D’Elvanthyell, Comte de Rythanyel, dernier héritier du titre de Comte de Rythanyel
Nature : comprendre facilement les animaux et capable de parler mentalement avec deux ‘familiers’
Soin : transfert de la  douleur de la victime a lui même (mais pas de soin, comme un antidouleur)
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé



MessageSujet: Re: Duc Cellendhyll D’Elvanthyell, Représentant de Zealyv    

Revenir en haut Aller en bas
 

Duc Cellendhyll D’Elvanthyell, Représentant de Zealyv

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» AMPHORE représentant "Héraklès et le Lion de Némée"
» Key'Lann Kriek, représentant de la Force
» Fanmi Lavalas veut occuper le terrain, en attendant Obama...
» Que le Tout-Puissant bénisse le Canada jusqu'à la nième génération!
» HAITI : RENE PREVAL, TYPIQUE REPRESENTANT DU PASSE

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Sephyrias :: Prologue :: Registres :: Présentations :: Archives-