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 Caleb Sehanak

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MessageSujet: Caleb Sehanak   Sam 9 Nov - 0:08



Caleb Sehanak

« La captivité possède des ailes… »



SURNOM : … Leb ?
ÂGE :21 étés.
ARCHIPEL : Sixième Archipel.
ORIENTATION SEXUELLE : Bisexuelle.
GROUPE : Khamsien
RANG : Esclave
RANG PERSONNALISÉ : Vole de tes propres ailes… (couleur : #006699 siouplait :3)
PARTICULARITÉS : Rien de bien spécial…


Feat : Norn9 - Syukuri Akito




Description Morale

Me décrire ? Oh, non, c'est juste que je n'entends pas cette question fréquemment... Je vais tâcher d'être le plus honnête possible.

D'ailleurs, je suis honnête. Je n'aime pas mentir. Peut-être est-ce à cause (ou grâce ?) à l'éducation que m'ont apporté mes parents. Je n'aime pas dissimuler la vérité. Oh, je peux le faire, ou simplement me taire, mais je me comporte d'une droiture exemplaire - du moins, c'est ce que m'assuraient mes parents.

Je suis un peu lâche. Cela, je ne le nie pas. Face à une attaque, je serais le premier à trembler comme une feuille, et si je ne devais pas rester auprès du noble auquel j'appartiens, je serais déjà partit dès l'annonce d'une attaque imminente. J'irais plutôt me terrer dans un coin en priant pour ne pas mourir. Je n'ai jamais tenu d'arme, et je ne suis pas un combattant. Comment voudriez-vous que je réagisse ?

Oh, mais je suis fidèle. Je ne trahirai jamais ceux qui ont mon estime. J'ai beau être lâche, je ne voudrais pas abandonner à leur sort ceux que j'apprécie, et qui comptent pour moi... Ceux en qui j'ai confiance me verrons être là pour les épauler. Du moins, du mieux que je pourrais...

Vraiment, je préfère le calme par-dessus tout. Cela se voit peut-être, puisque j'évite toute agitation, et sait faire preuve de patience. On me qualifie de doux, et parfois même attentionné.

Mais en mon cœur se cache, enfouie, une part d'ombre : la haine et la peur que j'éprouve envers les pirates. Avoir été des années durant l'esclave de l'un d'eux a été une véritable torture. Je ne garde pas que des cicatrices physiques : il est des blessures de l’âme qui ne guériront jamais tout à fait...


Description Physique

Caleb n'a jamais fait réellement attention à son apparence. Oh, il ne se néglige pas tout à fait, mais ne fait pas particulièrement d'efforts pour paraître superbe. Au minimum présentable, et peut-être un peu plus soigné avant d'aller servir son maître, tout au plus.

Il peigne tout de même ses cheveux d’un noir bleuté. Il les a courts, mais une mèche nouée par un petit ruban rouge repose sur son épaule droite et vient facilement chatouiller le haut de son torse. Il les a doux ; sa mère le lui répétait souvent lorsqu’il était enfant.

Ses yeux sont doux également, autant par leur couleur que par la lumière qui s’y trouve. Il affiche souvent une mine sérieuse, parfois même boudeuse, mais ses yeux savent mettre en valeur ses sourires. Ce sont deux prunelles brunes penchant vers l’or qui vous scrutent, joyaux aux reflets bleu-vert, rehaussés par la couleur de ses cheveux.

Il a la peau claire, sans être tout à fait pâle, et est également douce. Elle semble le mettre en valeur, s’accordant à ses yeux et soulignant la couleur de ses cheveux, sans qu’elle ne les contraste. Mais elle est marquée de cicatrices, principalement sur le dos, où l'on peut y voir de nombreuses traces de fouet. Le visage et les bras ont été épargnés, mais une longue ligne se dessine le long de sa cuisse gauche, et remonte sur son bassin. Les marques de jeux sadiques d'un capitaine pirate...

Il est élancé, mais une petite musculature vient se dessiner sur son torse et ses bras. Non pas qu’il soit un combattant, mais ses muscles se sont un peu développés lors de ses années de service auprès de ses maîtres successifs.

En général, on le voir affublé d'un haut bleu au col lâche, qui laisse apercevoir son torse, ainsi qu'un simple pantalon noir qu'il coince souvent dans ses bottes brunes. Il n'a qu'un seul manteau noir et blanc, et il en prend grand soin.

Histoire

« Caleb ! Fais attention ! »

Je baissais piteusement la tête et laissais ma mère me prendre par les épaules. Je sentais son regard sévère sur moi tandis qu'elle s'inclinait devant le noble qu'elle servait en s'excusant.

« Et alors, Caleb ? Je ne t'ai pas entendu t'excuser ? »

Je ne relevais pas les yeux, mais je me courbais un peu trop et maladroitement pour m'exécuter.

« Pardon... » murmurais-je.

Je me souviens de cette scène assez clairement. Si je me sentais alors coupable, je ne peux m'empêcher de sourire tendrement, et d'être amusé par ce court instant de ma vie. Le noble que mes parents servaient était indulgent, et me permet sans doute de ne pas juger ce souvenir autrement que drôle. Il avait gentiment accepté mes excuses, et avait même sourit alors que je l'avais bousculé. J'avais cinq ans à cette époque.

Je suis né de l'union de deux khamsiens, tous deux au service du même noble. Mes parents m'ont couvert de tendresse et d'attention, tout en m'offrant une éducation exemplaire. Mais ils ne sont pas parvenus à m'empêcher de me glisser dans le bureau du noble pour l'observer, lorsqu'ils étaient tous deux occupés par leurs tâches.

Indulgent, il me laissait sans doute faire. Je me souviens d'un jour où il s'était retourné et m'avait aperçu ; il avait sourit tandis que, rougissant, je me cachais derrière un rideau. Mais il n'avait fait aucun commentaire, et il vint un jour où je l'aborda. Je ne me souviens plus exactement de notre conversation, mais il me sembla qu'elle se concentra sur ses occupations et ses devoirs.

Mon sourire avait brusquement disparut lorsque mon père arriva pour servir le thé, mais alors qu'il s'apprêtait à me faire des remontrances, le noble l'arrêta en lui assurant que ma présence l'avait diverti. J'avais été heureux de cette interruption, mais cela n'empêcha pas mes parents de me sermonner. Cependant, il ne fut pas rare de me voir observer le noble, et parfois même de discuter encore avec lui... Sans que je ne me fasse prendre par mes parents, mais en ayant parfois la surprise de les voir arriver - et à leur détriment.

J'ai fini par être en âge de le servir, et je le faisais avec zèle. J'avais toujours le droit à un sourire lorsque j'arrivais avec un plateau de pâtisseries, à l'heure de la collation ; parfois, quand personne ne regardait, il me permettait d'en manger une. Quand j'y repense, les quatorze premières années de ma vie furent heureuses. Tout cela m'apparaît comme un doux rêve, douce mélancolie au goût amer. Mais, lors de ma quatorzième année, tout bascula, et je passais du Paradis à l'Enfer.

***
Émerveillé, j'observais le port qui s'éloignait. C'était ma première traversée en bateau, et je souriais de toute mes dents alors que nous prenions de l'altitude. Oh, j'avais déjà découvert mon pouvoir de métamorphose octroyé par le Phénix, mais vous avez beau savoir courir, chevaucher est tout autre chose. En l’occurrence, je savais voler, mais sentir et voir un navire entier s'élever dans les airs était encore autre chose.

Je passais un moment à arpenter le pont, allant de la proue à la poupe, de bâbord à tribord, bref, m'émerveillant devant tout ce qui m'entourait. Tant et si bien que le timonier calma mes ardeurs lorsque je passais sur le pont supérieur, lançant une plaisanterie qui me laissa bougon. Il me semblait qu'il m'avait comparé à un gamin devant son jouet favori, et je me rappelais soudain que j'étais le khamsien d'un noble ; il me fallait tout de même bien me tenir.

Mais cela ne m'empêchait pas de regarder avec envie les cordages ; je songeais à la vue que devait offrir la hune, et soupirais d'envie. Mais je devais rester sur le pont... Dommage... Peut-être qu'un jour, j'aurais l'occasion d'y monter, pensais-je alors. Mais l'on m'appela, et je dus descendre dans la cabine du noble pour aider ma mère à y ranger ses bagages.

La nuit tomba peu à peu ; après le repas que nous avions prit dans la cabine que nous partagions avec le noble, nous nous installâmes chacun dans notre couche. Je n'exprimais pas mon regret de ne pas dormir dans un hamac - j'avais entendu dire que les matelots en avaient dans la cale - et me couchais docilement. Le sommeil ne tarda pas à me gagner, bercé par les craquements du bois.

Le son d'une cloche me tira du sommeil. Mais... Le son était différent du quart. Il était plus rapide, et il me semblait que le premier quart n'était pas encore fini... Alors que nous nous redressions, alertés, un cri m'informa de la situation.

« Les piraaaaaates ! »

Puis je distinguais un court instant un son, avant que le bateau ne tremble et que je distingue le son de bois qui s'arrache. Les cris retentirent de toutes part ; j'apprenais plus tard que le grand mât avait été fauché par un boulet et avait entraîné avec lui le mât de misaine.

Je m'étais recroquevillé dans les bras de mes parents, apeuré, et priant le Phénix de nous protéger. Je relevais les yeux vers mes parents qui se redressaient, la peur bien présente dans leurs yeux. Mon père me couvrit les épaules de son manteau en passant une main dans mes cheveux.

« Caleb, reste ici. Surtout, tu ne bouges pas d'ici. Tu es en sécurité. Nous reviendrons, c'est promis.

- N'oublie pas que nous t'aimons, mon chéri. Quoi qu'il arrive, nous serons avec toi, » me glissais ma mère en m'enlaçant.

Docilement, je restais assis sur ma couche, recroquevillé sur moi-même. J'entendais clairement les sons de bataille au-dessus de ma tête : l'abordage avait commencé. J'entendais le son des coups de feu, de l'acier s'entrechoquant, les cris des blessés et les plaintes des agonisants. J'essayais vainement de me boucher les oreilles, de me rassurer ; j'étais seul et incapable de me battre.

Après ce qui me parut une éternité, les bruits de combat diminuèrent, et je ne tardais pas à distinguer un cri de victoire. Le cœur battant, je me levais : je priais de toute mon âme que mes parents s'en soient sortis, ainsi que le noble qui prenait soin de nous. Mais alors que je m'approchais de la porte, j'entendis l'écoutille s'ouvrir, et une voix lança :

« Fouillez-moi ce navire ! »

Je me figeais, avant de reculer précipitamment. Non... Ce n'était pas possible... Les pirates ne pouvaient pas avoir vaincu... Je me mis à trembler, et la panique m'envahit. Non... Il devait y avoir des survivants... Mes parents ne pouvaient pas être morts !

J'entendais les pas qui dévalaient les escaliers. Ils ne tarderaient pas à arriver... Je ne pourrais pas m'échapper si je restais sous forme humaine ; tant pis si l'on me découvrait, des pirates ne parviendraient sans doute pas à retenir un aigle... Un bref coup d'œil au petit hublot m'apprit que je ne pourrais m'échapper de là ; je ne parviendrais pas à passer. Il me faudrait passer par la porte... Je priais le Phénix pour ma réussite. Et si je pouvais distraire les pirates, les survivants parviendraient sans doute à les mettre hors d'état de nuire... Car je m'étais alors convaincu qu'il y en avait.

J'ôtais mon haut et entamais ma transformation ; je poussais un cri de douleur, qui se changea en râle, tandis que je tombais à genoux. Si je devais décrire la sensation, je ne pourrais pas le faire. Ou peut-être dirais-je que je sentais ma peau, mes os, tout mon corps fondre pour se remodeler. J'entendis vaguement la porte s'ouvrir, et je levais les yeux vers un pirate qui s'était figé. Mais je ne me laissais pas perturber, et tâchais de me transformer le plus vite possible.

Lorsqu'il reprit ses esprits, j'entamais déjà mon vol et me précipitais sur lui, toutes serres dehors, poussant un cri. Je le griffais au visage tandis qu'il essayait de se protéger de ses bras et appelait à l'aide. Il tituba, se heurtant aux lits, tandis que je le harcelais de mes serres et de mon bec. J'étais alors en train de me déclarer victorieux sur un pirate, quand une détonation retentit, et la douleur explosait dans mon aile droite.

Je tombais avec un cri et, par instinct, je reprenais ma forme naturelle - humaine. Cela ne fit qu'augmenter ma douleur, tant et si bien que je me retrouvais gisant au sol, nu et recroquevillé sur mon bras sanglant. J'entendis un rire, et le pirate qui avait tiré s'avança vers moi et me prit la gorge pour me soulever.

« Il est bien mignon, celui-là. Et si je te gardais avec moi ? J'adore voir des oiseaux en cage... »

Il rit et me laissa tomber au sol. Non... Je tentais de me redresser, mais je perdais espoir. Je ne pouvais plus me transformer, et deux transformations successives avaient été épuisantes... J'attrapais la première chose qui me tombais sous la main pour m'y retenir alors que l'on me soulevait, mais je ne pus prendre que le manteau de mon père.

Je le serrais contre moi aussi fort que je pus, tâchant de rester conscient. Mais lorsque je fus emporté sur le pont, je constatais qu'il ne restait plus âme qui vive de l'équipage du navire, et vis les corps sans vie de mes parents enlacés dans une dernière étreinte, gisant dans une mare de sang. C'en fut trop pour moi, et je poussais un cri en sombrant dans l'inconscience.

***

Que dire de ces sept années ? Ce fut un infernal quotidien. Oui, un quotidien. Je fus enfermé dans la cabine du capitaine. J'avais comme seul vêtement le manteau de mon père, et c'était à peine si l'on me donnait de l'eau et du pain pour mes repas. Je n'ai jamais quitté ce navire pirate.

Oh, j'ai essayé de m'enfuir. Mais je n'avais jamais réussit. Ils parvenaient toujours à m'arrêter, ou fermaient l'écoutille jusqu'à ce que je reprenne forme humaine. Et là, la punition était selon l'humeur du capitaine, que j'étais censé servir : je pouvais subir un nombre trop grand de coups de fouets, mais je pouvais être attaché au lit, et il faisait courir la lame d'un couteau sur mon torse et mes jambes. Parfois, il jetait une poignée de sel dans un seau, et il en aspergeait mes plaies. Juste pour le plaisir de me voir souffrir. Puis l'on me soignait, et j'étais à nouveau capable de souffrir.

Car je devins très vite le jouet du capitaine. Il s'amusait à me torturer, à me violer, parfois même les deux à la fois. Je n'osais même pas porter le manteau de mon père, trop précieux à mes yeux pour le souiller de sang ; je m'en servais comme oreiller, quand je ne devais pas dormir dans les bras du capitaine - quoique je ne trouvais jamais le sommeil dans ces moments-là, ou alors j'étais tellement épuisé que cela ressemblait à de l'inconscience.

Je vécus d'autres attaques. Je priais toujours pour que quelqu'un parvienne à vaincre ce pirate et son équipage, et qu'enfin, je sois libre. Mais rien. Alors je me terrais dans un coin de la cabine, recroquevillé sur moi-même, et je priais.

Comme à cet instant. Le bruit de bataille dure depuis quelques minutes, qui me semblent déjà trop longues. Cette fois-ci, cela se passe sur le pont du navire... Cela me ramène de mauvais souvenirs. Je tâche d'oublier, de me faire oublier, terré dans mon coin... Je serre le manteau de mon père contre moi, comme s'il pouvait me protéger. Je ferme les yeux, les serre jusqu'à voir des couleurs. Les bruits de bataille refluent, et j'attends avec terreur le retour de celui qui est désormais mon bourreau... ou, dans un espoir aussi vain qu'invaincu, l'arrivée de quelqu'un qui pourra me sortir de cet Enfer.


Pouvoirs

Pouvoir primaire : Esprit.

Je peux, durant une à trois heures me métamorphoser en aigle. Cependant, la transformation est douloureuse, et je ne peux pas utiliser ce pouvoir très souvent ; je n'ai jamais essayé plus d'une fois par semaine. Il m'est également dangereux de m'approcher, et extrêmement dangereux de dépasser ma limite : j'ai de plus en plus de mal à retrouver ma forme humaine, et je risque de ne plus pouvoir en changer et perdre toute raison pour devenir un aigle.

Pouvoir secondaire : Vent.

Je peux créer un souffle ou une bourrasque de vent ; cela peut notamment m'aider à prendre de la vitesse lorsque je suis sous ma forme d'aigle. Mais user de ces pouvoirs est fatiguant, et je préfère le plus souvent me contenter du vent lors de mes vols.





Et après ?



PSEUDO/PRÉNOM : Mimine ou Sushi/Marion
ÂGE : 17 ans !
SEXE :
COMMENT T'ES-TU RETROUVÉ ICI : Par la tentation.
CODES DU RÈGLEMENT : Code Validé ~
UN AVIS, UN DERNIER MOT : Le forum il est tout booooow ! ♥

© Codage de la fiche par Celiwyr, Sephyrias


Dernière édition par Caleb Sehanak le Dim 5 Jan - 16:17, édité 1 fois
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Esprit des Vents
Maître du Jeu
avatarMaître du Jeu


Messages : 171

MessageSujet: Re: Caleb Sehanak   Lun 11 Nov - 15:49

Salut à toi, et bienvenue sous ces cieux ~

Une bien belle fiche pour un bien beau personnage, et rien à y redire ~

Tu as donc notre approbation pour prendre ton envol, à la rencontre de ton destin.
N'oublie pas d'activer et de remplir ton passeport dans ton profil.

Que les Vents te soient favorables ~


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Voir le profil de l'utilisateur http://sephyrias.forumactif.org
 

Caleb Sehanak

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