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 Mel du Lys Noir

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MessageSujet: Mel du Lys Noir   Sam 4 Jan - 18:07



Melandreta Faiell

« Mettez-vous dans mon chemin, et vous le regretterez. »



SURNOM : Mel
ÂGE :25 ans
ARCHIPEL : Hyorkan, Archipel du Dragon
ORIENTATION SEXUELLE : Hétérosexuelle
GROUPE :Pirate
RANG : Quartier-Maître du Lys Noir
RANG PERSONNALISÉ :Lys Incendiaire
PARTICULARITÉS :Rien de notable

Caractère


 Décrire son caractère n'est pas chose aisée mais je tenterais de vous l'expliquer le plus objectivement possible. Je m'excuse d'avance pour tout oubli ou maladresse de description.

 En tant que femme sur un vaisseau pirate, il m'a été nécessaire d'être très déterminée. À mon arrivée, l'équipage n'était pas ravi de ma présence, surtout alors que j'étais une enfant et, ne me croyant pas de taille pour le travail, ils tentèrent de m'inciter à quitter le navire. Grâce à ma détermination, j'ai gagné la confiance des hommes qui sont maintenant sous mon commandement, sans cela, j'aurais probablement quitté le navire peu après mon arrivée.

 Avec la détermination, j'ai été obligée d'être travailleuse. Sur un bateau, il y a toujours du travail, même pour une petite main. J'ai commencé à travailler en nettoyant le pont, un travail difficile avec le tangage du navire, surtout lorsqu'on y est pas encore habitué. Je suis passée par bien d'autres postes pour arriver à celui que j'occupe actuellement, ce qui ne serait jamais arrivé sans cette qualité.

 Maintenant que j'ai gagné le droit d'exercer du pouvoir sur les membres d'équipage du Lys Noir, je fais régner la discipline à bord, sous la supervision du capitaine que je respecte et auquel j'obéis comme il se doit.

J'ai appris à ne pas trop m'attacher au gens, pour ne pas être déçue lors de la perte d'un des êtres avec qui je partageais mon quotidien sur les nuages, ou lorsque je ne retrouve jamais l'un des hommes que j'ai rencontré lors d'escales à terre.
La solitude ne me dérange pas, au contraire, parfois j'aime rester seule. Peut-être même suis-je parfois un peu froide envers les autres à cause de cela.

Une fois que je met pied à terre, j'aime rester à l'écart des foules, préférant les bibliothèque poussiéreuses à tout autre endroit. Mais j'apprécie tout de même de boire en compagnie de mes hommes, ce qui m'aide davantage à trouver une compagnie pour la nuit.

Avec ou sans alcool, il m'arrive d'être violente lorsque l'on me met en colère. Il m'est arrivé à plusieurs reprises de couper, d'écorcher, d'estropier, voire même de tuer des hommes ou des femmes, ce qui a rapidement effrayé les hommes du Lys Noir en plus de nous avoir apporté des ennuis.
Ceci m'arrive surtout lorsque je vois des esclaves ou des khamsiens maltraités.

Ainsi je crois avoir terminé la description de mon caractère. Peut-être ai-je par quelques instants déviés du sujet, mais j'ai dans l'espoir que vous me pardonnerez.


Physique


Vous me voyez, je suis là, juste devant vous. Alors, à quoi bon me décrire physiquement ?
Puisque vous y tenez, je vais le faire.

Que vois-je quand je me regarde dans une glace ?
Une jeune femme, peu attirante physiquement, un peu plus grande que la moyenne, un peu plus forte que la moyenne.

Comme je l'ai déjà dit, je suis un peu plus grande que la moyenne. La moyenne des femmes. Assez grande pour ne pas avoir à me sentir mal à l'aise de me faire dominer en hauteur par la majorité des autres hommes.

De longs cheveux d'une couleur pourpres aux reflets noirs me tombent toujours sur le visage quand je ne les attache pas en trois points : derrière la tête et sur les tempes.

Mes yeux sont plus ou moins de la même couleur que mes cheveux, bien qu'un peu plus clairs, et légèrement en amande, soulignés par un regard intense.

J'ai une peau blanche qui refuse de se teinter avec le soleil, peau étrangement douce, puisque je n'ai jamais rien fait pour qu'elle le soit.
Sous celle-ci peuvent être aperçu des muscles fermes qui, si ils ne sont pas particulièrement visibles, me confèrent une force qui ne peut pas être démentie.

Ma poitrine est une partie de mon corps qui est bien développée et ferme, ce que les hommes apprécient bien, et m'aide à ne pas passer de nuit seule lorsque je met pied à terre.

La façon que j'ai de m'habiller est légère et particulière, près du corps. À dire vrai, je m'en soucie peu, ce qui, au final, peut donner des mélanges particuliers.

Ainsi j'espère vous avoir décrit ce à quoi je ressemble. Que mon apparence vous plaise ou non, cela ne regarde que vous, je ne me changerais pas pour vous.


Histoire


Je n'aime pas raconter mon histoires, après tout, qu'en feriez-vous ?
Mais puisqu'il le faut, alors je vais vous la conter.

Les souvenirs de mon enfance, j'aurais voulu les oublier. Malheureusement, il me semble que plus on souhaite oublier quelque chose, plus on se le rappelle.

Je suis née sur l'archipel d'Hyorkan. Ma mère, Marta, était une khamsienne au service d'un homme de petite noblesse, un chevalier, ou un baron, dont le prénom était, si je me rappelle bien, Kirien.

Quelques souvenirs de ma petite enfance me sont restés, probablement par contraste avec ceux qui suivaient. Je me souviens... À cette époque ma mère était très tendre avec moi. De sa douce voix sucrée, elle me parlait, me donnait des mots d'amour, des histoires de la vie et des paysages. Parfois aussi, elle me chantait des comptines et des berceuses pour me réconforter. Elle me regardait amoureusement avec ses yeux bleus pétillants, pleins de vie, comme deux saphirs brillant de mille-feux, à croire que j'étais la plus belle chose qui lui soit arrivé dans la vie. Lorsqu'elle se penchait sur moi pour m'embrasser sur le front, ses cheveux, tel une cascade de grenat liquide, me chatouillaient le visage.
Je crois que j'étais heureuse à cette époque, même si je ne m'en rendais pas compte. Et j'aurais voulu que ce temps dure plus longtemps.

Je devais avoir cinq ou six ans lorsque, pour la première fois, le maître de maison, un grand homme blond plutôt attirant, selon mes souvenirs, me fit appeler dans son bureau.
N'étant qu'une enfant, je ne soupçonnais rien, et était presque intimidée de me retrouver pour la première fois devant ce grand homme dont ma mère me chantait les louanges, mon père.
Sans dire un mot, il vint m'embrasser, en tout chasteté, sur la joue, pendant que ses mains me déshabillaient, et, malgré mes plaintes et mes cris, il me viola, sans même que j'entende sa voix, puis me congédia, sans me rendre mes vêtements, en me poussant au dehors de son bureau.
Il recommença ceci de nombreuses fois, parfois m'emmenant dans ses voyages d'affaire pour se distraire pendant les trajets.
Cette attention de sa part me faisait me sentir mal. Je savais qu'une telle relation père-fille n'était pas normal. J'avais l'impression d'être considéré comme un objet que l'on peut utiliser à sa guise, et cette impression fut accentuée par l'attitude de ma mère.

Ma mère changea d'attitude envers moi, du tout au tout, dès ce jour.
La première fois, je revins vers elle en pleurant, souhaitant me réfugier dans ses bras, entendre des mots de réconforts. Mais tout ce que je reçu fut des coups si violents que j'en perdis connaissance, et des cris si forts que je ne pus en saisir un seul mot.
Comme les viols, ces scènes recommencèrent régulièrement. Je le sentais bien, l'amour maternel avait cédé la place à la haine d'une amante oubliée.

Rapidement, à mes yeux, les jours devinrent similaires les uns aux autres. J'étais devenu amorphe, me rattachant à l'idée que je n'étais plus humaine, que je n'étais qu'un objet servant à se défouler.
Bientôt, les attouchements de mon père, quasiment quotidiens, ne m'arrachèrent même plus de frissons, et pire, pendant un moment, j'ai cru y prendre du plaisir. Les coups de ma mère, eux pleuvaient toujours, de plus en plus fréquents, de plus en plus violents, mais qui, quelque part, me soulageaient le cœur et l'esprit, comme si la douleur était salvatrice.
Je m'habituais à cela.

Cependant, il y a une chose à laquelle je n'arrivais pas à m'habituer : les fleurs.
Ce fut l'une des premières choses que j'ai remarqué, chez mon père. Il aimait les fleurs. Cela se voyait, car il en mettait partout. Dans toutes les pièces dans lesquelles il m'emmenait, il y avait toujours des fleurs, en grande quantité, de variété, forme, couleur et odeur différentes.
Leur odeur était incessante, entêtante, désagréable... Elle m'agressait le nez et me ramenait la conscience de moi et de mes sensations lors de ces affreux moments...
Et je remarquais, ce que je n'avais jamais remarqué avant, que ma mère en mettaient aussi, dans la chambre que nous partagions. Seulement une ou deux fleurs, mais c'était déjà beaucoup trop pour moi.
Je savais que si je détruisais ces choses, je subirais davantage de coups de la main maternelle, mais cela ne m'empêchais pas de le faire. Je me soulageais physiquement sur les fleurs, les déchirant, les piétinant et les brûlant.
Rapidement, j'ai commencé à enflammer les fleurs en les regardant, en les haïssant. Si tout d'abord ce n'était que quelques flammèches sur les pétales, plus j'utilisais ce pouvoir, plus il devenait puissant.

Passons maintenant au moment où ma vie a basculée.
Une histoire n'est pas intéressante si il n'y a pas un bouleversement à un moment.

Mon père avait un rendez-vous d'affaire sur une autre île, et pour se divertir lorsqu'il ne serait pas en travail, il m'avait emmené avec lui.
J'avais l'habitude de voyager par bateau, ce n'était pas la première fois que je faisais un tel trajet, cependant, je n'ai jamais pu voir le ciel dans lequel nous voguons et ses nuages, puisque j'étais enfermée dans la cabine qu'occupait mon père.
De même, je n'ai jamais eu l'occasion d'explorer les îles étrangères, ni même celle de laquelle je suis originaire, enfermée dans les chambres d'hôtel, ou dans ma propre chambre.

Cette fois-ci, si le voyage, à l'aller, s'était déroulé sans encombre, ce fut une toute autre histoire du voyage de retour.
Pour passer le temps du trajet qui serait plutôt conséquent, mon père me violait une énième fois, dans sa cabine, quand soudainement des hommes entrèrent en ouvrant la porte sans ménagement.
En nous voyant, ils éclatèrent de rire, avant qu'un homme me tire par les cheveux et me jette sur le pont, à côté d'autres voyageurs et membres d'équipage, tous effrayés, et un autre homme y rajouta mon père.
Comme les autres, j'étais effrayée. C'était la première fois que je voyais des pirates, ces êtres dont j'avais entendu les actes malveillants à travers les récits des bonnes et des esclaves.

Pendant que certains des pirates nous gardaient, regardant les femmes avec convoitise - les femmes, pas moi, je n'étais qu'une fillette d'une petite dizaine d'années, d'autres pirates dépouillaient les cabines de ses objets de valeur et les ramenaient sur leur propre navire, qui avait abordé le notre.
À partir d'un moment, les pirates apportèrent les femmes à l'écart et les violèrent, en riant, tandis que d'autres s'amusaient à menacer le reste de l'équipage de leurs sabres.

Je me suis évanouie lorsque le premier homme fut égorgé, mais le sort des autres personnes de ce vaisseau ne fait aucun doute.
Quand à moi, vous vous en doutez, j'ai survécu.

Une fois qu'ils en eu terminé avec les autres personnes, les pirates m'emmenèrent sur le bateau.
Lorsque je me suis réveillée, j'étais vêtue d'une belle chemise de nuit écrue en soie, taille adulte, beaucoup trop grande pour moi, dans des draps de soie rouge, dans une chambre que je n'avais jamais vue, aux murs de bois sombres, avec quelques meubles, une commode, le lit bien sûr, un bureau et une grande table ronde au milieu de la pièce, et des chaises bien sûr.
Tous ces meubles étaient bien accordés les uns aux autres et, formaient un ensemble élégant, éclairé par des chandelles placées stratégiquement.
Me relevant en position assise, je remarquais qu'au bureau était assis une personne, un homme, vêtu d'une veste sombre et d'un tricorne qui le rendait totalement invisible lorsqu'il ne bougeait pas dans cette luminosité. Je poussais un cri de surprise et de peur lorsque je l'aperçu et il se leva et contourna son bureau dans ma direction, en me disant de ne pas avoir crainte, que personne ne me ferais de mal, ici, ou sur ce bateau.
Il me dit qu'il ignorait qui j'étais, ce que j'étais, et que même si il s'en doutait, ça lui était égal. À partir de cet instant, j'étais libre, je n'étais plus considérée comme une khamsienne.

Pendant mes premiers jours sur le Lys Noir, j'étais aussi effrayée qu'un chat effarouché, mais tout les pirates du vaisseau me traitaient avec un certain respect, tandis que le capitaine, le fameux homme de sa première venue sur le Lys Noir, nommé Hadrian, semblait me considérer comme sa fille.
Et rapidement, je l'ai considéré comme mon père. Il m'a apprit tout ce que mes parents ont toujours refusé de m'apprendre. Grâce au capitaine, j'ai su lire et écrire, compter et calculer, me battre à mains nues et à l'épée, ainsi que l'histoire de notre monde et l'art complexe de la navigation, entre bien d'autres choses.
C'est aussi plus ou moins grâce à lui que j'ai commencé à apprécier les animaux. Le capitaine Hadrian a toujours imposé sur son navire un chat, aux yeux gris, impérativement, selon une vieille légende qui dit que les chats aux yeux gris protègent les voyageurs sur les nuages.

J'aurais pu partir, si je l'avais voulu. Le capitaine m'aurait laissé partir. Mais sur le Lys Noir, j'avais trouvé ma place, je n'avais aucune envie de partir.
J'ai monté les échelons et suis devenue Quartier-Maître, grâce aux connaissances transmises par le capitaine, l'assistant dans les tâches quotidiennes, et lors de l'assaut d'autres navires.

Je crois que j'aurais beaucoup de choses à dire sur ma nouvelle vie, mais je sais que cela ne vous ferais pas ressentir le bonheur que j'éprouve.


Pouvoirs




Pouvoir primaire : Feu~

J'ai apprit à enflammer des objets en y concentrant ma haine. J'exerce ce pouvoir principalement sur des fleurs, même quasi-exclusivement. Pour m'exercer, j'ai déjà tenté d'enflammer d'autres objets, mais cela m'est difficile.

Cependant, mon pouvoir n'est pas très grand, comparé à d'autres que j'ai vu. Je n'ai jamais réussit à enflammer plus gros qu'un bouquet de fleurs, mais à dire vrai, ce n'est pas comme si ça m'intéressait.

Pouvoir secondaire : Terre~

J'ai découvert que mon épée s'aiguisait d'elle-même dès que je remarquais qu'elle était émoussée.

C'est un pouvoir que je ne sais pas comment contrôler et qui ne fonctionne qu'avec mes propres armes.

Je sens que ce pouvoir épuise une partie de mon énergie en combat, en plus d'user la lame rapidement.


PSEUDO/PRÉNOM : Yesod
ÂGE : 431 ans
SEXE : Asexué
COMMENT T'ES-TU RETROUVÉ ICI : On m'a menacé pour que je m'inscrive !
CODES DU RÈGLEMENT :
FEAT AVATAR : Le personnage est Savyna de Baten Kaitos les ailes éternelles et l'océan perdu. L'avatar est un affreux montage entre deux images officielles que je ne retrouve pas.
UN AVIS, UN DERNIER MOT : Enfin terminé ! Hourra ! Si vous avez des commentaires, je les lirais dans une semaine, le temps de récupérer. Ou dans un an, parce que les commentaires me gênent.

© Yamashita sur épicode, légèrement modifié pour le forum.



Dernière édition par Mel Faiell le Sam 11 Jan - 16:05, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Mel du Lys Noir   Sam 4 Jan - 20:48


Salut à toi, et bienvenue sous ces cieux ~

Ta fiche est agréable à lire et ton personnage est très intéressant. Cependant, quelques petits détails nous chiffonnent.

Tout d'abord, le fait qu'elle soit une femme ne porte pas malheur sur les bateaux. Sur Sephyrias, la femme est l'égal de l'homme. Cependant, les pirates peuvent tout à fait la prendre pour une personne faible, jusqu'à ce qu'elle leur prouve sa valeur par la force et/ou l'intelligence.

Ensuite vient le problème de son peuple. Tu dis qu'elle est Khamsienne, de part sa mère, cependant elle contrôle le feu, donc est sous la protection de l'esprit de l'archipel de son père. Par contre, son père a tout à fait pu l'élever comme une Khamsienne, mais le capitaine du Lys noir, en voyant qu'elle contrôle le feu, ne peut pas la prendre pour une membre de ce peuple. (Qui je le rappelle, ont des pouvoirs de l'esprit.)

En dernier lieu, il te manque un morceau de code, il n'est pas complet, pense donc à relire les sujets du contexte/règlement.

A part ces petits détails, le reste de ta fiche nous convient parfaitement !

Tu auras donc notre approbation pour prendre ton envol, à la rencontre de ton destin, une fois ces modifications faites.
N'oublie pas d'activer et de remplir ton passeport dans ton profil et d'aller recenser ton avatar sur le sujet dédié.

Que les Vents te soient favorables ~


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MessageSujet: Re: Mel du Lys Noir   Sam 11 Jan - 16:14

Merci pour les mots de bienvenue.

En ce qui concerne la discrimination homme-femme, j'ai été confuse du fait qu'il est écrit qu'il n'y en a aucune au sein de la noblesse, sans précision pour le reste.
Quoiqu'il en soi, j'ai modifié ceci.

Pour le capitaine, il ne sait pas qu'elle est khamsienne. Peut-être le fait que le récit soit à la première personne et que les paroles soient mixées avec des réflexions rend cette partie un peu confuse, mais non, il n'est pas au courant.

Enfin, j'ai trouvé le petit bout de code que j'avais loupé !

Voilà c'est tout. Si il y a d'autres modifications à faire il est fort possible que je prendrais une semaine supplémentaire pour les faire.

Merci pour tout !
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Messages : 171

MessageSujet: Re: Mel du Lys Noir   Sam 11 Jan - 18:57


Salut à toi ~

Non, il n'y a pas d'autre modification à faire, et ta fiche nous convient parfaitement. Tu as donc notre approbation pour prendre ton envol, à la rencontre de ton destin.
N'oublie pas de remplir ton passeport dans ton profil.

Que les Vents te soient favorables ~


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MessageSujet: Re: Mel du Lys Noir   

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